L'association

Le Patrimoine de Fécamp

Fécamp aujourd'hui

Fécamp demain


Mieux connaître d'où l'on vient pour savoir où l'on va







51e bulletin : "Entre rires et larmes"

Vous connaissez les Amis du Vieux-Fécamp et du Pays de Caux. Nous restons attachés au principe : « le passé prépare l’avenir ».
Nous nous efforçons de fixer la mémoire de quelques hommes qui ont servi l’histoire de Fécamp et de la région. Nous avons déjà rappelé l’héritage des plus importants :   Alexandre Le Grand,  Alexandre Legros, Charles Le Borgne, puis récemment Gustave Couturier.
 Il s’est présenté l’opportunité de fixer l’histoire d’une famille, les CONSTANTIN : Alexandre, puis ses fils, Gaston et Adrien. Tout comme leurs ascendants, ils sont reconnus. Il existe à Fécamp la rue et la cité CONSTANTIN, ainsi que la rue Sautreuil.
Certes oui… mais pas seulement !
Le lecteur trouvera évoquées les activités de  Fécamp et leur évolution du XIXe au début du XXe siècle, alors que l’industrialisation progresse avec l’apparition d’usines textiles entraînant le déclin du tissage à domicile qui se pratiquait encore dans les campagnes. Des scieries se créent, comme la Scierie Sautreuil, mettant au point des machines-outils utilisées bien sûr pour ses fabrications,  les commercialisant également et créant, somme toute, la menuiserie industrielle.
Sont évoquées aussi les activités maritimes : les travaux pour améliorer le port de Fécamp ; les divers trafics, de bois entre autres ; les naufrages et … la Société de Sauvetage ; ou bien encore des événements locaux comme les incendies si fréquents alors.
Sont citées également les activités culturelles à travers les Revues locales, les diverses sociétés musicales ; l’Association des Amis du Vieux-Fécamp et du Pays de Caux, auxquelles prennent part activement des membres de la famille Constantin.
Le travail d’un chercheur affirmé, Michel LION, administrateur de l’Association, s’offrait à nous pour rester dans la ligne fixée par nos fondateurs il y a plus de cent ans. Nos descendants retrouveront dans plusieurs décennies ce que notre société leur doit. C’est également pour cela que nous avons édité « Il était une fois un port » par Jean-Pierre BALIER ou encore « Les passions d’une cité maritime »  par Michel LEDUN.
Nous présenterons en fin d’année un volume de 248 pages, parfaitement illustré ayant pour titre « Entre rires et larmes », sous-titré “ un siècle de la vie d’une scierie fécampoise, de Pierre Augustin Sautreuil aux Constantin”. Pour poursuivre ce travail de mémoire, nous cherchons des soutiens. Si nous assurons le présent, il nous faut garantir l’avenir pour parler du passé.  C’est pourquoi nous nous permettons  faire appel à vous. L’achat de quelques livres à un prix de souscription (20 €  l’unité pour 10 exemplaires – 22,50 € l’unité pour cinq – 25,00 € l’unité) nous permettrait de sécuriser notre budget. MERCI pour votre attention et votre soutien.  Bien sincèrement.
Faites une réservation à l’aide du bon joint avant le 10 novembre 2013 !
Jean-Claude OMONT, Président

Présentation du bulletin N° 51 « Entre rires et larmes »

Mot d’accueil du président le 5 décembre 2013, pour la présentation du bulletin N° 51 « Entre rires et larmes », un siècle de la vie d’une scierie fécampoise de Pierre Augustin Sautreuil aux Constantin, en présence de M. Marc Constantin, petit-fils de Gaston et de Mme Yvette Robert, petite fille par alliance d’Adrien Constantin.
Le lieu de réception est tout à fait exceptionnel. Le 41 boulevard de la République est tout un symbole, les entrepreneurs Constantin y ont développé leurs activités.
Le propriétaire actuel, M. Patrick Roussel, loueur de voitures, a mis les lieux à notre disposition avec une extrême gentillesse.
Le Président salue M. Louis, président de la Caisse Locale du Crédit Agricole, ainsi que Mme Barré, directrice, auxquels se sont joints plusieurs administrateurs.
Un chèque de soutien de deux mille euros est remis à cette occasion. « Le Crédit Agricole est une banque internationale qui développe, en même temps, une politique de proximité » dira Jean-Claude Omont.
L’Association des Amis du Vieux-Fécamp et du Pays de Caux leur adresse ses remerciements.
Puis s’adressant aux descendants de la famille Constantin : « Revenons sur l’histoire d’une famille qui a marqué la ville, il y a 150 ans, et constater la présence à nos côtés des descendants peut être considéré comme un privilège, en tout cas, comme une récompense.
Le livre est le fruit d’un travail de recherches, de compilation. Depuis plusieurs années, Michel Lion a fait preuve de beaucoup de patience et de savoir-faire. Ce livre est son enfant, il nous réunit aujourd’hui. Qu’il en soit remercié chaleureusement.
Toutes les recherches regroupées et mises en page, encore fallait-il les éditer. Alors, sur ce sujet, pour respecter leur modestie, je vais me livrer au jeu des sept familles. Il y a le petit-fils, le fils et le maître- chacun a compris- nous avons la chance de pouvoir bénéficier du savoir d’une dynastie de Maîtres imprimeurs. Une famille présente depuis plus de cent ans. Merci à la famille Durand.
Le président remercie les journalistes présents pour l’occasion, mais aussi pour leur soutien en permanence.
Les membres présents à jour de leur cotisation, peuvent retirer leur bulletin-  « ce qui revient de droit aux adhérents »