L'association

Le Patrimoine de Fécamp

Fécamp aujourd'hui

Fécamp demain

ASSEMBLEE GENERALE

7 MARS 2010




ACCUEIL DES PERSONNALITES

Accueil par J.C OMONT, président,  de :
  • Mme E. GRELIER, représentant M. P. JEANNE, Maire de Fécamp, excusé
  • M. VIRICEL, adjoint à la Culture,
  • Mme M.A POUSSIER WINSBACK, représentant M. D. FIDELIN, député, en convalescence suite à une opération
  • M. G. PANNIER, vice-président de la CCI, représentant M. B. DUBOYS FRESNEY, président.





Photos de Vincent Legrand (cliquez sur les images pour les agrandir)

Cette Assemblée Générale est l’occasion de dire une nouvelle fois MERCI aux élus pour le soutien financier attendu et obtenu pour l’organisation du Centenaire.
J’ai eu l’occasion de le dire déjà, mais je profite de cette réunion pour que cela figure au Procès-verbal.
Nous apprécions, par ailleurs, beaucoup l’accueil de la C.C.I et des services qu’elle nous apporte quand le besoin se fait sentir.
Le Centenaire étant passé, nous allons gérer son impact tous ensemble.
Il faut analyser ce qui nous oblige à poursuivre. Nous devons rester dans la réflexion et l’action qui concerne la connaissance, mais aussi la sauvegarde du Patrimoine.

Dans le cadre de cette réunion, nous aurons l’occasion de revenir sur des interrogations ou des souhaits concernant
  • Le Palais Ducal,
  • Les travaux de l’Abbaye,
  • Le projet de loi du Sénat règlementant l’aménagement des entrées de ville,
  • Le futur musée,
  • L’évocation d’un grand personnage qui a marqué la ville au milieu du siècle dernier, G. COUTURIER
Votre Association des Amis du Vieux Fécamp et du Pays de Caux se porte bien comme une centenaire ALERTE, EXPERIMENTEE et AMBITIEUSE,

SOUCIEUSE de ses engagements,
CONSCIENTE de l’héritage de ses aînés
ENGAGEE pour la connaissance,  la valorisation et la protection du patrimoine cauchois.

ALERTE ? Oui ! L’expression des actions menées dans le cadre du Centenaire en témoigne
EXPERIMENTEE ? Certes ! La prise en compte du capital laissé par nos Aînés autorise cette affirmation
ENGAGEE ? Sans aucun doute ! Elle l’a déjà démontrée




Photos de Christian Moignard (cliquez sur les images pour les agrandir)

En disant que son Centenaire a été réussi, on ne fait qu’évoquer les échos entendus.
C’est le résultat de l’engagement d’un ensemble de personnes qui l’ont fait dans un parfait état d’esprit.
Je ne peux les nommer toutes, mais elles sont apparues au cours de ce Centenaire par leur présence dans l’action. On les retrouve sur tous les documents qui en découlent.
Elles sont bien toutes présentes dans mon esprit. Vous les avez également reconnues, et je vous demande de les applaudir en leur dédiant une mention.
Cependant, vous m’autoriserez une exception pour reconnaissance particulière vers Annick CARPENTIER qui est l’archétype de l’efficacité du travail dans l’ombre.
C’est plus facile pour nous de bien nous impliquer quand l’administratif est tenu.

Nous devons prendre en compte les attentes des Membres d’une Association portée par près de 350 adhérents, chiffre en progression à l’occasion du Centenaire.

C’est important dans la mesure où cela donne plus de poids pour mieux se faire entendre.
  • Le CENTENAIRE n’était qu’une étape. Une nouvelle feuille de route doit se mettre en place,
  • En sachant ce que vous souhaitez
  • En étant toujours en recherche d’échanges et de consensus
  • En s’appuyant sur les moyens modernes de communication comme internet. Notre site fonctionne bien. C’est à nous de le rendre encore plus efficace
  • En maintenant par ailleurs de bonnes relations avec les autres associations qui ont les mêmes objectifs.. Je remercie à cette occasion, Pierre WALLON, Danièle SORET et Vincent LE GRAND.
Faire savoir un savoir faire, pourquoi se cacher et s’en priver quand il s’agit de servir l’intérêt général ?

Louis LAGARDE et Jean-Pierre BALIER

Avant de procéder à l’élection du Conseil d’Administration, il faut que je vous dise qu’il va compter deux administrateurs en moins, et pas les moindres !

Louis et Jean-Pierre ont souhaité prendre un peu de recul. Ils vont nous manquer énormément. Je ne ferai pas aujourd’hui l’état de ce qu’ils ont apporté à l’Association, ce serait trop long, et puis, ils n’ont pas fini. Ils sont d’accord pour soutenir des actions ponctuelles entrant dans leurs compétences.
L’histoire retiendra les ballades en Pays de Caux, les visites de Manoirs et châteaux, l’histoire de Fécamp et de son Abbaye et l’exposition C. ALBERT. Quand cela sera évoqué, apparaîtra dans l’esprit de chacun Louis LAGARDE.
« Il était une fois un port » : Quelle satisfaction pour l’Association d’avoir pu éditer cet ouvrage. Merci Jean-Pierre.
Dans cet hommage, je voudrais associer Nicolle LAGARDE pour son sens de l’accueil, par ses encouragements. Elle a toujours été là où elle s’estimait utile. Elle l’a fait avec autant de gentillesse que de discrétion.
Alors, Mme N. LAGARDE dans le groupe des membres d’honneur, serait une reconnaissance.
Monsieur Henry DUBOYS FRESNEY : je vous propose de le désigner « Membre d’Honneur », par son ancienneté dans l’Association, mais aussi son souci de protéger le Patrimoine. Il a bien œuvré pour Fécamp, toujours dans le respect de la contrainte du devoir de réserve que lui incombait sa profession.


TRAVAUX DE L’ABBAYE

On peut constater avec plaisir que la 1ère tranche se termine. Il faut s’en féliciter. Il faut mesurer le temps qui a été nécessaire entre le moment de la décision politique et aujourd’hui : plus de 10 ans !
Un chantier disproportionné pour le budget de Fécamp.
Il faut considérer que ce type de travaux pour un édifice classé national devrait ne pas être, même pour partie, comme c’est le cas, 21 % à la charge d’une ville comme Fécamp de moins de 20.000 habitants.
C’est un investissement TROP IMPORTANT.




CONTRAT PLAN ETAT/REGION

Propriétaire : Commune de Fécamp
Maîtrise ouvrage : Ministère de la Culture
Maîtrise d’œuvre : Régis MARTIN, architecte Monuments Historiques
Coût : 2.617.694,00 €
Etat : 30 %
Région : 24 %
Conseil Général : 25 %
Fécamp : 21 %
Vous nous avez dit, Monsieur le Maire l’année dernière, que la Ville avait le souci et le devoir d’assurer ses responsabilités. Nous voulons l’espérer.
Il y a par ailleurs un autre problème qui relève de la maîtrise d’ouvrage dont l’Etat se décharge.
Vous nous avez dit, Monsieur le Maire, que la Ville n’avait pas les compétences pour l’assurer, ce que l’on peut comprendre. Vous nous avez néanmoins assurés il y a un an : « J’assure qu’il y aura continuité des travaux de l’Abbatiale. Il n’y aura pas de difficultés à financier la future tranche. »
C’est notre question aujourd’hui : Où en sommes-nous ?


FUTUR MUSEE


Nous avons bénéficié début février d’une présentation magistrale par Mme DESJARDINS.
Il ne nous appartient pas d’établir des réserves sur le concept muséographique. Attendons et soyons optimistes. Nous sommes des cauchois, donc prudents. Nous attendrons pour juger sur pièce.
Par son contenu, par l’investissement qu’il implique. Il doit créer un appel au niveau national.
Il faudrait aussi qu’en même temps, les fécampois et les cauchois y voient une raison d’appartenance. C’est le musée de la Ville de Fécamp, par les dotations qui ont été faites, par les collections qui ont une histoire locale.
Si le musée des fécampois arrive à la notoriété nationale, il y aura un pari de gagné.

L’aspect positif sera de revoir des collections un peu oubliées, comme les ivoires offerts par Mme AP LEROUX, ou encore la broderie du Précieux Sang et bien d’autres.
Nous retenons le coût de 13 millions d’euros, on nous dit plus, c’est important. Nous notons, et c’est incontournable, l’ouverture pour 2011.
Il faut espérer avant la saison touristique.
Le Musée des Terre-Neuvas sera fermé quelques mois avant, ce qui suppose la mise en place d’un rétro planning minutieux.

PAS DE FERMETURE DES MUSEES EN PERIDE ESTIVALE !

Après la fermeture du musée Centre Ville en 2004, Fécamp ne peut se permettre la non ouverture de ses musées sur une saison touristique. C’est le défi 2011.
Il faut en faire une règle.
On peut penser que ce projet a fait l’objet d’une projection économique :
coût de fonctionnement
projection sur  l’évolution du nombre de visiteurs.
Nous partons d’une base de moins de 50.000. Quelle est le développement estimé ? La réussite passe par la maîtrise de ces conditions. Il peut y avoir un bon produit, mais encore faut-il s’assurer de le vendre, trouver des relais.
Nous nous sommes volontiers rapprochés de l’Association des Amis du Musée qui a une mission, en espérant que les conditions nous permettront d’être des partenaires.
Nous serons aussi critiques demain que nous sommes décidés à aider aujourd’hui.


LE PALAIS DUCAL

Il doit faire partie de l’offre touristique et culturelle.
Son entretien devient une affaire récurrente. C’est pourquoi, nous remettons en surface un dossier ouvert il y a une dizaine d’années, comme l’indique notre Livre Blanc.
C’est aussi parce que plusieurs observations nous ont été faites en faisant remarquer que ce problème ne devait pas nous laisser indifférents.
Nous admettons que le travail d’entretien est délicat. Le lierre tient la construction, l’arracher c’est la fragiliser.
Mais la SNCF pourrait être mise en demeure d’effectuer un élagage.




LES ENTREES DE VILLE


C’est le premier contact. Elles doivent être attrayantes.
C’est un problème qui ne date pas d’hier.
En parler aujourd’hui, c’est s’inscrire dans l’actualité.
Le fait que des élus, des sénateurs, des sages par définition se penchent sur ce problème général, relève d’un constat. Ce problème retient notre attention et nous autorise à revenir sur la question fécampoise.

On a pour habitude de considérer que l’image d’une ville, pour ceux qui ne font que passer, s’établit à partir de quelques principes, notamment :
  • son architecture,
  • sa propreté,
  • ses entrées
C’est ainsi qu’ils peuvent rester et revenir.
Ces photos n’ont qu’une intention de fixer le problème, et d’inviter, à une réflexion,  tous ensembles.


G. COUTURIER

Nous avons déjà évoqué la mémoire de quelques grands personnages qui ont marqué la Ville.
Nous constatons que beaucoup de personnes apprécient ce rappel de mémoire, comme nous l’avons fait pour
  • Alexandre LE GRAND,
  • Alexandre LEGROS,
  • Robert DUGLE

    Nous le ferons bientôt pour d’autres comme Charles LEBORGNE ou René LEGROS. A partir de là, comment ne pas rappeler la mémoire de G. COUTURIER qui a tant marqué la ville au milieu du 20ème siècle. 2010 sera le 50ème anniversaire de sa mort, le 21 décembre. Plusieurs de ses anciens collaborateurs ont fait des recherches pour mettre en avant l’action de l’homme industriel, l’homme social. Il conviendra d’y ajouter l’homme politique, son action durant 33 ans à la Mairie de Fécamp.



Nous espérons pouvoir le faire avec le service des Archives de la Mairie de Fécamp.
Une conférence, entre autre, sera proposée avec des témoignages de personnes qui ont vécu à ses côtés, et une exposition photos.


TRADITION ET MODERNITE

Ces deux mots ont une importance fondamentale, sans problème quand ils sont pris séparément, souvent en contradiction quand ils sont utilisés ensemble. Leur utilisation est-elle compatible ? C’est un débat qui doit être poursuivi. On ne peut en faire une règle, cependant, il apparaît beaucoup d’exemples qui témoignent qu’associés ils ont un sens. Ils s’expriment bien dans cet adage : « Le présent n’est rien dans l’héritage du passé. Il est tout avec la volonté du futur ».
Yves DUBOYS FRESNEY, vice-président, a fait une présentation, suite à une longue réflexion de ce que doit être la mise en pratique de TRADITION et MODERNITE.
Sans arriver à des conclusions définitives, il en ressort que les décision prises en matière d’urbanisation et de restauration devraient passer par cette prise en compte de ces deux mots, pour orienter et dicter les changements nécessaires mais réfléchis.
Confucius aurait dit : « une tradition est une modernité qui a réussi ».
Ce document sera donné sur notre site internet.

Photos de Christian Moignard (cliquez sur les images pour les agrandir)